Fumier de patron !

Premier jour de vacances, je pense à la semaine précédente…

6a014e8bb2a641970d0154359dac3b970cIl y a des jours où on aimerait bien avoir les moyens financiers de dire à son patron que c’est un gros nul !
Quand je dis nul je suis très voir trop polie, pour quelqu’un qui n’en vaut pas la peine.
« Ne touches pas à mon portefeuille » serait sans doute le slogan que cette espèce de despote à cheveux blancs (pas encore la cinquantaine) pourrait scander en nous voyant !
Il (mon petit manager dont j’ai déjà parlé) a fait l’erreur de lui demander une remise à niveau de son salaire, pas plus, mais surtout ne plus avoir moins que ses collègues !
Travail équivalent, poste équivalent, il a eu la naïveté de croire qu’il pouvait demander ce qu’il pensait être son dû !
« Je ne gagne plus ma vie », c’est cette réflexion qui l’a motivé à exprimer sa demande.
Mais le Big Boss l’a brisé, calment, fermement jusqu’à lui faire comprendre que sa demande était nulle et non avenue !
Qu’il ne veuille pas payer, je peux comprendre, le partage n’est pas son maître mot, mais qu’il prenne plaisir à casser et humilier les gens me dégoute et m’écoeure au plus haut point.
Il a trouvé les mots, les arguments pour le démolir, l’entretien téléphonique a duré 30 minutes, ça semble peu, mais en fait c’est très long !
Il a martelé les mots, il les a répétés encore et encore…
Il lui a annoncé des chiffres bidons, trouvés on ne sait où…
Je voyais le « petiot » comme je l’appelle familèrement se décomposer sur place.
J’avais mal pour lui, on aurait dit le taureau dans l’arène qui sait qu’il va mourir, que l’estocade finale n’est pas loin.
Et l’autre saloperie, tel le pantin des corridas décrit par Cabrel dans sa chanson, lâche et embusqué n’a pas hésité…

– Tu comprends hein ?

– Je t’entends (un grand silence, il a l’air las, les larmes au bord des yeux)

– Reconnais que c’est complètement gamin de faire une telle demande ! Bon et ne va pas broyer du noir en plus, je te connais !
Le business avant tout, remplis mes poches et je verrais ce que je pourrais faire pour toi en septembre si tout va bien… Bon je compte sur toi, faut que tu fasses tes preuves. T’as pas eu de chance d’accord mais, t’es quand même tombé malade (petit cancer seulement) en plein milieu de la crise, reconnais que tes chiffres ne sont pas bons… Avec de tels résultats je ne peux accéder à ta demande, tu comprends bien que ce n’est pas normal…

C’est là qu’on regrette de ne pas pouvoir dire  à son patron, qu’il n’est qu’une grosse crotte qui pue !

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