Heureuses retrouvailles !

Superbe journée d’hier où j’ai eu la grande chance et la joie d’assister aux retrouvailles de Caro et Yann.
Ils faisaient vraiment plaisir à voir et à entendre ces deux là !
Leur bonheur de se retrouver était communicatif !
J’ai découvert Caroline Legault !
Je connaissais déjà bien entendu « Les Carolinades », mais quel plaisir de rencontrer « l’être vivant » qui se cache derrière ce nom charmant !
Du charme elle n’en manque pas, Caro est un hymne à la vie, souriante, gentille et tellement talentueuse !
J’ai hâte de pouvoir découvrir son livre… « Tricot sacré et autres text’îles pour passer l’hiver au chaud. »
Allez voir le podcast de Caro chez Yann…
Merci Caro, merci Yann de ce beau moment en votre compagnie !

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POEME DU BONHEUR

POEME DU BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…
La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant qu’il est encore temps.
Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie Vie! ‘
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! !
Jusqu’à ce que je me rende compte, que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.
Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION

Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.
La source de ce poème est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet.
Ne le garde pas….
Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance…

J’ai reçu aujourd’hui ce poème du bonheur que je vous envoie à mon tour en vous souhaitant tout le bonheur que vous méritez !

Le Papillon d’Alphonse de Lamartine

Il y a des journées papillons… Des moments privilégiés où l’on a envie de courir après les papillons …
Ne sont-ils pas merveilleux ces insectes lépidoptère, aux ailes colorées avec leurs écailles fines et poudreuses ?

Papillon

Celui là était dans mon jardin tantôt, à voler d’une fleur à l’autre… A se poser de ci de là …
Comment ne pas penser au délicieux poème d’Alphonse de Lamartine ?!…

LE PAPILLON

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur ;
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur ;
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles ;
Voilà du papillon le destin enchanté :
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté.

    Alphonse de Lamartine (1790 – 1869 )